mercredi 18 juillet 2007

Dell XPS M1210 et second slot mémoire

en.gif How to access to both memory slots on Dell XPS M1210?

fr.gif Si comme moi pour des raisons d'économie vous n'aviez pas fait le choix de l'option 1Go de RAM en une seule barrette, afin de laisser un emplacement de libre et pouvoir en ajouter plus tard, vous vous sentez maintenant coincé.

En effet un des slots mémoire est très facilement accessible par une trappe sous l'ordinateur. Quant au second... je n'en avais aucune idée.
J'ai entendu à peu près toutes les versions possibles :

  • la deuxième barrette mémoire est soudée, ça leur coute moins cher, donc c'est mort,
  • il faut tout démonter, ...

Finalement, après moult dévissages, tentatives d'ouverture, ... sur les conseils d'un ami, nous avons entrepris de voir ce qu'il se passait sous le clavier. Quelques recherches sur le net nous confirmèrent que c'était bien par là que ça se passait.

Voici donc en photo la suite des évènements :

  • On voit la trappe sous l'ordinateur (slot n°2) ;
  • Le slot n°1 est (assez) facile d'accès (sous le clavier) ;
  • Faire sauter la partie au dessus du clavier ;
  • Retirer les 3 vis, maintenant accessibles ;
  • Soulever le clavier par le haut, en faisant attention à la nappe qui se situe au niveau de la barre d'espace.

jeudi 29 mars 2007

SSH derrière un proxy SOCKS

Voilà comment très simplement utiliser SSH derrière un proxy SOCKS.


Présentation

Page du projet : http://zippo.taiyo.co.jp/~gotoh/ssh/connect.html

Voici un extrait (non traduit) des fonctionnalités :

  • Supports SOCKS (version 4/4a/5) and https CONNECT method.
  • Supports NO-AUTH and USERPASS authentication of SOCKS
  • Partially supports telnet proxy (experimental).
  • You can input password from tty, ssh-askpass or environment variable.
  • Run on UNIX or Windows platform.
  • You can compile with various C compiler (cc, gcc, Visual C, Borland C. etc.)
  • Simple and general program independent from OpenSSH.
  • You can also relay local socket stream instead of standard I/O.


Installation

A la main

On télécharge le fichier : connect.c
$wget http://www.taiyo.co.jp/~gotoh/ssh/connect.c

On compile
$ gcc connect.c -o connect-proxy

On déplace lefichier créé dans /usr/bin/ pour qu'il soit accessible à tous
@@# cp ./connect-proxy /usr/bin/


Par yum

L'avantage de cette solution, c'est que non seulement elle vous évite la compilation (vu la taille du fichier, ca n'est pas vraiment un argument), mais en plus le paquet contient une page de man et un patch.

Je vous recommande donc, comme d'habitude, de choisir cette méthode.

yum install connect-proxy


Configuration

Il est possible de faire la configuration dans deux fichiers différents.
On choisira l'une ou l'autre des solutions.

  • Dans le fichier /etc/ssh/ssh_config

On ajoutera la ligne suivante :
ProxyCommand /usr/bin/connect-proxy -4 -S your-socks-server:1080 %h %p
Le choix du port 1080 est justifié par l'utilisation d'un proxy SOCKS.
Voir le man ou la doc en ligne pour les détails.

  • Dans le fichier ~/.ssh/config

On ajoutera la même ligne :
ProxyCommand /usr/bin/connect-proxy -4 -S your-socks-server:1080 %h %p

Appliquer une modification dans le premier fichier nécessite les droits root, et est applicable à tous les utilisateurs du système. La seconde se fait avec les droits utilisateur et n'est valable que pour cet utilisateur.

Le tour est joué!!
(Merci à mes co-stagiaires)


Références

Page du projet : http://zippo.taiyo.co.jp/~gotoh/ssh/connect.html

samedi 10 février 2007

Gmail ouvert à tous!

Tout est dit!

La plateforme de mail de google est enfin accessible à tous. Il n'est donc plus utille d'avoir une invitation pour ouvrir un compte.

Néanmoins, n'oubliez pas de lire les "interessantes" clauses d'utilisation.

mercredi 20 décembre 2006

bash_completion, la révélation

La complétion, bien que ce soit un angliscisme, est quelquechose de formidable.

Pour ceux qui ne savent pas bien ce que c'est, voici un exemple d'utilisation :
Prenons le cas d'un terminal :
Je voudrais lancer mon navigateur Web préféré, en l'occurence, epiphany.

[maxime@fc6 ~]$ ep
epiphany eps2eps

J'ai donc tapé 'ep' puis TAB une première fois. Rien ne se passe. Ceci signifie que le terminal ne sait pas par quoi completer. Il y a donc soit plusieurs solutions, soit aucune.
On appuie sur TAB une seconde fois. Comme vous le voyez un peu plus haut, il y avait deux solutions.
On ajoute un 'i', puis une nouvelle pression sur TAB, BINGO!!

Non seulement on gagne du temps, mais on évite aussi beaucoup de fautes de frappe.

Jusque là, rien de sensationnel.
Retentons quelquechose de similaire :

[maxime@fc6 ~]$ man ep

Vous pouvez harceler votre touche tabulation, rien n'arrivera! Mais c'est sans compter sur l'aide de bash_completion.

Installation :
Just YUM it, le programme est dans extras.

yum install bash-completion

Autorisons son utilisation par le système :

source /etc/bash_completion

Et on recommence :

[maxime@fc6 ~]$ man ep
epiphany epoll_create epoll_wait
epoll epoll_ctl eps2eps

Ça change la vie!!