Paquet Fedora du jour

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jeudi, février 28 2008

La GUI du Jeudi: gwget - Logiciel de téléchargement

gwgetGwget est une interface au très célèbre outil de téléchargement : wget.

Gwget est donc un gestionnaire de téléchargements pour l'environnement Gnome, dont les principales fonctions sont :

  • Possibilités: Mise en pause d'un téléchargement, forcer le téléchargement dès que c'est possible et visualiser l'avancement du téléchargement.
  • Notification: Gwget utlise les même types de notifications de Gnome. Il peut ainsi tourner en arrière plan en se plaçant dans la zone de notification lorsque la fenêtre principale est fermée.
  • Recursivité: Gwget détecte lorsque vous placez une url contenant du html, du php ou encore de l'asp à télécharger. Il est capable de vous demander quelle sorte de fichiers vous voulez télécharger (multimedia, index, ou autres).
  • Drag & Drop: Vous pouvez ajouter un téléchargement en glissant l'url directement dans la fenêtre principale de Gwget ou sur l'icône de Gwget présente dans la zone de notification.
  • Extension Firefox : Fireget ( pour l'installer, ouvrir un terminal : wget http://gnome.org/projects/gwget/FireGet-0.6.xpi , puis glissez le fichier FireGet-0.6.xpi dans firefox. Il n'y a plus qu'à suivre les instructions dictées )

Installation en ligne de commande : yum install gwget

Installation en utilisant l'installateur graphique : Applications > Internet

Localisation dans le menu après installation : Applications > Internet > Gwget Download Manager

Commande de lancement : /usr/bin/gwget

Site Web : http://sourceforge.net/projects/gwget/

mardi, février 26 2008

Mardi artistique : GraphicsMagick - Conversion, manipulation et affichage d'images

GraphicsMagick Ce billet est une traduction de l'article «Artsy Tuesday: GraphicsMagick - Image Conversion, Manipulation, and Display» écrit par Chris Tyler.

GraphicsMagick est une branche du vénérable paquet ImageMagick, et fournit des modules puissants et flexibles de conversion, de manipulation et d'affichage d'images. Contrairement à ImageMagick, qui utilise des fichiers binaires séparés pour de nombreuses opérations (affichage, conversion, animation, comparaison, et ainsi de suite), GraphicsMagick utilise un fichier unique appelé gm qui est appelé comme premier argument avec chaque opération.

   $ gm display ~/Pictures/image000.jpg
   $ gm convert ~/Pictures/image000.jpg /tmp/sunset.png

Bien que GraphicsMagick fournisse des fonctions similaires aux utilitaires Netpbm, il peut accomplir de multiples manipulations d'images et conversions de formats avec un seul processus, à l'opposé d'un pipeline multi-processus. GraphicsMagick peut aussi gérer la génération d'image à la volée, ce le rend pariculièrement utile pour les sripts web. Les dispositifs de traitement d'image sont également accessibles au travers d'interfaces en C, C++ et Perl (et d'autres langages au moyen d'extensions).

Installation en ligne de commandes : yum install GraphicsMagick

Installation avec l'installateur graphique : Applications > Multimédia

Localisation dans le menu après installation : non disponible

Commande : /usr/bin/gm

Site Web : http://www.graphicsmagick.org/

lundi, février 25 2008

Lundi productif : Maxima - Calcul scientifique

maxima-guiCe billet est une traduction de l'article «Productive Monday: Maxima» écrit par Chris Tyler.

A la fin des années 1960, un logiciel de calcul algébrique nommé Macsyma était développé au MIT. Il était commercialisé par Symbolics, et inspira nombre d'autres logiciels tels que Maple et Mathematica.

Fedora propose le paquet maxima, un descendant libre de Macsyma (forké en 1982, et placé sous licence GPL en 1998).

Il offre de puissantes fonctions de calculs formel et numérique, ainsi que de tracé 2D et 3D. Le paquet maxima-gui offre une interface graphique simple et fonctionnelle à xmaxima.

(Note : parfois, un processus sbcl (Steel Bank Common Lisp) continue de s'éxécuter après l'arrêt de maxima, et consomme beaucoup de temps CPU.)

Installation en ligne de commande : yum install maxima-gui

Installation en utilisant l'installeur graphique : maxima-gui n'est pas disponible par le menu parcourir (Bienqu'il soit dans le groupe Ingénieurie scientifique); Il faut passer par les onglets rechercher ou liste pour installer le paquet maxima-gui.

Localisation dans le menu après installation : Applications > Programmation > xmaxima

Commande : /usr/bin/maxima-gui (interface graphique)

Commande : /usr/bin/maxima (mode console)

Site web : http://maxima.sourceforge.net/



Mise à jour : Rex Dieter le mainteneur du paquet maxima signale l'existance d'une autre interface graphique à maxima : wxMaxima.

NDT : Rex Dieter annonce aussi dans un commentaire au billet original, qu'il a modifié le paquet et que le programme devrait être visible dans l'onglet parcourir prochainement.

vendredi, février 22 2008

Divertissement du Vendredi: ksudoku - Jeu de Sudoku

ksudoku Ce billet est une traduction de l'article «Friday Fun: ksudoku - Sudoku Game» écrit par Chris Tyler.

Je l'admet, je n'ai jamais saisi l'intérêt du Sudoku. Mais je suis le seul de ma famille - même éloignée - qui n'y joue pas,
c'est donc bien moi qui suis bizarre.

Ksudoku est un jeu de Sudoku inclu dans Fedora. Il peut générer des grilles de Sudoku classiques, ainsi que de nombreuses variantes,
parmi lesquelles Roxdoku (3D) et Samurai (5 grilles superposées). Elles peuvent être jouée en ligne, et toutes les vesions 2D peuvent être
imprimées pour le traditionnel jeu sans fil papier-crayon.

Pour les inconditionnels de Gnome, gnome-sudoku est un bon substitut mais il ne gère que des grilles classiques.

Installation en ligne de commande : yum install ksudoku

Installation avec l'interface graphique d'installation : Applications > Jeu et Divertissement > ksudoku

Localisation dans le menu après installation : Jeux > ksudoku

Commande : /usr/bin/ksudoku

Site web : http://ksudoku.sourceforge.net/

jeudi, février 21 2008

La GUI du Jeudi: hplip-gui - Gestionnaire d'imprimantes HP

hplip-gui

Ce billet est une traduction de l'article «GUI Thursday: hplip-gui - HP Device Manager» écrit par Chris Tyler.

Les imprimantes et multifonctions HP sont bien supportés par Fedora, dans une large mesure grâce à la décision de HP de rendre open source ses pilotes et utilitaires (hplip), en coopération avec les projets associés tels que sane, ghostscript et cups. le paquet hplip-gui fournit une interface graphique d'accès aux outils HP simple et pratique, rendant ainsi facile l'impression et la numérisation de documents, l'accès aux cartes mémoires, et le contrôle de la copie ou de l'envoi de fax. hplip-gui fourni également des renseignements d'état utiles tels que le niveau de toner et d'encre.

Le gestionnaire d'équipement HP affiche une liste des appareils disponibles et fournit une interface d'accès par simple clic aux paramètres de chacun d'entre eux. La combinaison avec des programmes externes tels que xsane est particulièrment efficace le cas échéant (scanner), et d'autres fonctionnalités sont fournies directement par le gestionnaire HP lui-même.

Installation en ligne de commande : yum install hplip-gui

Installation en utilisant l'installateur graphique : non disponible avec le navigateur; utiliser les modes Recherche ou Liste pour installer hplip-gui

Localisation dans le menu après installation : Système > Administration > HP Device Manager

Commande de lancement : /usr/bin/hp-toolbox

Site Web : http://hplip.sourceforge.net/

mercredi, février 20 2008

Paquet Fedora du Jour s'agrandit !

Bonjour à tous !

Je vous informe que Pinggomax et Nagha, rejoignent nos rangs !

L'équipe s'agrandit encore un peu plus afin de vous proposer, un peu plus régulièrement je l'espère, des articles traduits depuis Fedora Daily Package et des articles rédigés par nos soins !

L'équipe est maintenant constitué de 6 personnes (dans l'ordre d'arrivée dans l'équipe) :

  • Lokthare
  • Slobberbone
  • Boarf
  • Celmir
  • Pingoomax
  • Nagha

Si vous voulez nous rejoindre ou nous faire part d'idées, n'hézitez pas à vous inscrire sur la mailing-list fedora-fr-blog. !

A très bientôt, et bonne lecture !

vendredi, février 15 2008

Divertissement du Vendredi: Gramps - Logiciel de généalogie

gramps_arbreGramps (acronyme de Genealogical Research and Analysis Management Programming System) est un logiciel libre multiplateforme (Linux, BSD, Solaris et Windows) développé par un équipe de généalogiste.

Ce logiciel est basé sur des librairies GTK/Glade pour l’interface et les plugins sont pour la plupart écrits en python.

Gramps fournie la majorité des fonctions communes aux logiciels de généalogie, il possède aussi la capacité d’intégrer des informations dispersées, puis de les réorganiser afin d'aider l’utilisateur dans ses recherches, analyses, recoupements et les possibles mises en relation de ces différentes informations. Le site de GRAMPS offre de nombreux liens, tutoriels et pages Wiki qui vous permettent de vous initier au logiciel et d'apprendre à profiter pleinement de toutes ses possibilités.

Gramps propose plusieurs fonctionnalités parmis lesquelles figurent celle-ci :gramps_relations

  • Neuf vues (Individus, Relations, Familles, Arborescence, Événements, Sources, Lieux, Médias, Dépôts)
  • Utilisation de favoris
  • Import et export GEDCOM, GeneWeb, XML, etc
  • Deux formats natifs (XML avec DTD et Base de données Berkeley GRBDB)
  • Nombreux rapports (Livre, Générateurs de Code, Graphiques, Arbres, Texte, Statistiques, Pages Web) disponibles sous plusieurs formats (PDF, PS, SVG, SXW)
  • Nombreux calendriers supportés (Gregorien, Julien, Hébreu, républicain, Persien et Islamique)
  • Présence de filtres (sexe, date ou événement manquant, mariage, expression régulière, etc.)

Le logiciel est proposé pour différentes langues : Anglais, Tchèque, Danois, Allemand, Esperanto, Espagnole, Finlandais, Français, Hongrois, Italien, Lituanien, Norvegien, Russe, etc ...

Installation en ligne de commande : yum install gramps

Installation avec l'installateur graphique : Applications > Productivity

Localisation dans le menu après installation : Applications > Bureautique

Commande : /usr/bin/gramps

Site web : http://www.gramps-project.org/

jeudi, février 14 2008

La GUI du Jeudi: ManEdit - Editeur des pages Man

maneditCe billet est une traduction de l'article «GUI Thursday: ManEdit - manpage editor» écrit par Chris Tyler.

Pendant beaucoup d'années les systèmes Unix et Linux ont offert une documentation en ligne sous forme de page-manuels appelées : "manpages". Ces documents fournissent des informations concises sur des commandes, des applications, des formats de dossier, des APIs et des interfaces. Ils peuvent être facilement traités pour l'affichage dans un terminal ou une application d'aide en ligne, être convertis en pdf, être imprimés en utilisant le post-scriptum, ou être consultables sur internet comme une simple page HTML.

ManEdit est une interface graphique prévue pour simplifier la création, ainsi que la maintenance de ces "manpages". Cette interface utilisateur est composée de deux parties : celle de gauche présente une liste des sections dans le "manpages" courant (clic droit pour avoir les options), et celle de roite fournit un espace pour éditer le titre et le texte d'une section choisie. La syntaxe utilisée est une variation de XML, et des commandes sont données pour ajouter du formatage de texte tel que "bold" et le soulignement des étiquettes. Le bouton prévisualisation montrera une vue de base de la "manpage".

Bien que ManEdit soit toujours un peu exigeant quand à la syntaxe, il permet une écriture rapide d'une page "manpage", particulièrement si vous êtes peu familiarisé avec la syntaxe des "manpages".

Utilisation des "manpages" :

Pour regarder une "manpage" en utilisant une visionneuse graphique : Sous GNOME et KDE, utiliser l'aide (yelp ou khelpviewer).
Avec Konqueror sous KDE, dans la barre d'adresse : "man:mot-clé", par exemple "man:mplayer"

Pour regarder une "manpage" depuis un terminal : utilisez la commande : man (man -k mot-clé, pour la rechre du mot-clé dans les "manpages")

Pour imprimer une "manpage" : man -t command | lpr

Pour convertir une "manpage" en format pdf : man -t command | ps2pdf - > outputfile.pdf

Pour préparer une version HTML d'une "manpage" : gunzip <$(man --path command) | man2html >outputfile.html


Installation en ligne de commande : yum install manedit

Installation en utilisant l'installeur graphique : Development > Development tools > manedit

Localisation dans le menu après installation : Applications > Programmation > ManEdit

Commande : /usr/bin/manedit

Site web : http://wolfpack.twu.net/ManEdit/


Note : ''La version en cours de ManEdit se crash sur l'action du bouton "nouveau". Le bogue 356171 est ouvert concernant cette issue.

Comme astuce, ouvrez un "manpage" existant (/usr/share/man), éditez-le, et réenregistrez-le dans un nouveau dossier.''

mardi, février 5 2008

Mardi artistique: Tellico, GcStar, Alexandria - Gestionnaire de Collections

Tellico
tellico

Tellico (anciennement Bookcase) est un logiciel de gestion de collections personnelles pour l’environnement de bureau KDE. Il gère les classiques bibliothèques et vidéothèques mais aussi les vinothèques, les collections de monnaies, de timbres ou encore de bandes dessinées.

Pour chaque type de collections il est possible d’utiliser les champs prédéfinis (par exemple pour une vidéothèque : titre, acteurs, réalisateur, producteur, genre...) ou d’en créer d’autres à sa convenance. L’affichage et le tri des fiches peuvent se faire par regroupement de champs ou à l’aide de filtres définis par l’utilisateur. Par défaut, Tellico s’interface avec différents sites internet pour retrouver les champs.

Tellico permet l’importation et l’exportation des collections dans de nombreux formats tels Alexandria, ONIX, GCfilms, Pilot-DB,XML via XSLTXML, HTML, Bibtex, Bibtexml et CSV, ce qui permet de ne pas repartir de zéro en cas de migration. Il est également possible de générer divers rapports au format HTLM avec des modèles prédéfinis.

Installation en ligne de commande : yum install tellico

Installation avec l'installateur graphique : Applications > Multimedia

Localisation dans le menu après installation : Applications > Son et vidéo

Commande : /usr/bin/tellico

Site web : http://periapsis.org/tellico/


GcStar

gcstar

GcStar (anciennement GcFilm) est un logiciel de gestion de collections personnelles pour l’environnement de bureau GNOME. Il gère les classiques bibliothèques et vidéothèques mais aussi les vinothèques, les collections de monnaies, de timbres ou encore de jeux vidéos tout comme Tellico. Il permet aussi une gestion de prêt afin de toujours savoir où se trouve vos films ou bandes déssinées ! Comme Tellico, il récupère différentes informations concernant l'objet enregistré sur de multiples sites internet.

GcStar est traduit dans différentes langues : Allemand, Anglais, Arabe, Bulgare, Catalan, Espagnol, Français, Galicien, Indonésien, Italien, Polonais, Portugais, Roumain, Russe, Serbian, Swedish, Tchèque, Turkish.

Installation en ligne de commande : yum install gcstar

Installation avec l'installateur graphique : Applications > Graphique

Localisation dans le menu après installation : Applications > Graphique

Commande : /usr/bin/gcstar

Site web : http://www.gcstar.org/index.fr.php


Alexandria
alexandria

Alexandria est un logiciel de gestion pour l'environnement de bureau GNOME. Il est plus simple que les 2 logiciels cités précédement mais ne concerne que la gestion des livres ! Lui aussi est capable de parcourrir différents sites afin de retrouver les informations sur des livres (couverture, résumé, etc ). La recherche peut s'effectuer à partir du code EAN/ISBN/UPC, par titre auteur ou encore d'autres mots clés. Enfin la documentation est disponible en 2 langues Français et Anglais, et pour ce qui est du logiciel, il est traduit dans la plupart de langues.

Installation en ligne de commande : yum install alexandria

Installation avec l'installateur graphique : Applications > Graphique

Localisation dans le menu après installation : Applications > Graphique

Commande : /usr/bin/alexandria

Site web : http://alexandria.rubyforge.org/

vendredi, février 1 2008

Divertissement du Vendredi: Super Tux Kart - Jeu de Kart

Ce billet est une traduction de l'article «Friday Fun: Super Tux Kart - Go-cart racing game» écrit par Chris Tyler.

supertuxkartSuper Tux Kart est un jeu de course de kart simple mais très amusant (équivalent aux jeux auxquels nous jouions sur nos vielles consoles). Un ou deux joueurs, se font la course avec d'autres personnages, et celà dans un jeu en 3D aux graphismes simples (utilisant OpenGL), maniable, avec différentes options à gagner ainsi que des pièces.

Installation en ligne de commande : yum install supertuxkart

Installation avec l'installateur graphique : Applications > Jeux

Localisation dans le menu après installation : Applications > Jeux

Commande : /usr/bin/supertuxkart

Site web : http://supertuxkart.sourceforge.net/

lundi, janvier 21 2008

Lundi productif : VYM - Un outil de gestion de carte heuristique

View Your MindVYM est un acronyme de View Your Mind
Il permet de mettre à plat vos idées de manière simple et rapide, tout en donnant un aspect visuel à leur organisation.

View Your Mind est un logiciel qui génère des cartes d’idées (MindMap). Pour ceux qui connaissent déjà le logiciel Freemind, vous serez heureux de découvrir un autre logiciel beaucoup moins connu mais tout aussi intéressant et surtout disponible dans les dépots Fedora.

Ce logiciel offre un dispositif pour placer vos idées les unes par rapport aux autres sous une forme hiérarchisée. Vous retrouverez aussi la possibilité de colorer les branches ou les titres ainsi que placer des photos , des liens vers des documents ou des sites internet ...
Ce logiciel permet donc de générer une carte interactive où des liens peuvent renvoyer l’utilisateur vers un texte explicatif.

VYM permet l’exportation dans plusieurs formats d’images (jpeg, png, bmp,...) ainsi qu’au format XML ou XHTML ou encore CSV, sans oublier l'import depuis d'autres logiciel tels que Freemind.

Installation en ligne de commande : yum install vym

Installation avec l'installateur graphique : Applications > Development

Localisation dans le menu après installation : Applications > Bureautique

Commande : /usr/bin/vym

Site web : http://www.insilmaril.de/vym/

jeudi, janvier 17 2008

La GUI du Jeudi: TsClient - Client Terminal Server

TsClient - Client Terminal ServerTerminal Server Client est une interface de prise en main d'ordinateurs à distance disposant d'un serveur VNC ou d'un Terminal Server. Cet outil est une application du projet GNOME et est traduite dans plus de 20 langues différentes.

Vous avez la possibilité de définir un certain nombre de paramètres d'affichage, de connexion ainsi que d'autres options de restrictions concernant le clavier, le son ou encore les performances de la transitions des données.

TsClient - Client Terminal Server ExempleCette interface de rdesktop, Xnest ou encore vnc viewer, permet de sauvegarder différents profils de connexions et propose des fonctionnalités et une compatibilité avec le client Microsoft lors de la sauvegarde des profils. Ainsi des profils crées via cet outil peuvent être réutilisés par le client de la firme de Redmond.

Installation en ligne de commande : yum install tsclient

Installation avec l'installateur graphique : Applications > Outils Système

Localisation dans le menu après installation : Base Système

Commande : /usr/bin/tsclient

Site web : Non trouvé

vendredi, décembre 14 2007

Divertissement du Vendredi: Pok3D - Jeux de poker en ligne et en 3D

Pok3DPok3D est un jeu de poker en ligne doté de graphismes en 3D temps réel. Les variantes les plus classiques du poker sont supportées (hold'em, omaha, stud 7, omaha 8, etc.). Le jeu est disponible sur les plateformes GNU/Linux , Windows et MacOS. Pok3D est sous licence GPL.

Les joueurs ont le choix entre le mode Play Money, qui permet de jouer avec de l’argent virtuel sans débourser un centime, ou bien passer en mode Real Money pour jouer avec de l'argent réel.

Afin de pouvoir jouer sans perdre la totalité de votre argent (fictif ou non), je vous conseille la lecture de ce document . Etant un jeu en ligne où l'on peut parier de l'argent réellement voici aussi les conditions que se réserve la société hébergeant le jeu : https://www.pok3d.com/sujet.php?sjtid=280 .

Lorsque vous lancez poker3D pour la première fois vous devez avoir un compte de créer, pour celà, il vous redirige vers le site https://www.pok3d.com. Une fois celà fait, vous pouvez enrichier votre portefeuille fictif ici.

Pour ceux qui ne bénéficient pas de la 3D sur leur machine, il est à noter qu'il existe aussi une version 2D : poker2D !

Vous avez toute les cartes en main pour raffler la mise ! A vous de jouer ! ... avec modération biensûr !

Poker2D :
Installation en ligne de commande: yum install poker2d
Installation en utilisant l'installeur graphique: Applications > Jeux > poker2d
Localisation dans le menu après installation: Applications > Jeux > poker2d
Commande: /usr/bin/poker2d

Poker3D :
Installation en ligne de commande: yum install poker3d
Installation en utilisant l'installeur graphique: Applications > Jeux > poker3d
Localisation dans le menu après installation: Applications > Jeux > poker3d
Commande: /usr/bin/poker3d
Site web: https://www.pok3d.com/

lundi, novembre 26 2007

Lundi productif : KeyJnote - Un outil de présentation OpenGL

keyjnote KeyJnote est un outil écrit en python, permettant de donner des présentations, tout comme le module Impress d'OpenOffice. Toutefois, comme il est indiqué sur son site, KeyJnote le fait "avec style". En effet, son affichage en OpenGL lui permet d'offrir de nombreux effets de transition (dans le style "page qui se tourne", ou encore de très agréables effets de fondus), un aperçu des différents slides dans la même veine que la fonction d'exposé de compiz/beryl, un "projecteur" (une zone lumineuse qui suit la souris afin de mettre en valeur ce que voulez), ainsi qu'une sorte de surlignement (identique au projecteur, sauf qu'il s'agit d'une zone rectangulaire fixe, tracée à la souris). Il dispose également de petits gadgets, comme un chronomètre, pour ne pas dépasser votre temps de parole.

Pour l'utiliser, rien de plus facile. En effet, il suffit d'exporter votre présentation au format PDF, et d'exécuter dans une console la ligne de commande suivante :

keyjnote.py votrepresentation.pdf

La présentation se lance alors. Utilisez les flèches ou la souris pour faire défiler les slides, appuyez sur Tab pour obtenir l'aperçu des slides pour une navigation rapide (rappuyez sur Tab pour retourner à la diapo courante), maintenez le clic gauche pour dessiner un rectangle afin de mettre en surbrillance la zone sélectionnée (pour retirer la zone, faites un clic droit dessus), utilisez la touche Entrée pour qu'un spot lumineux suive votre pointeur (vous pourrez alors vous servir des touches + et - pour ajuster la taille du spot).

Le logiciel permet aussi l'utilisation de petits fichiers de description, afin de définir entièrement la présentation : l'effet de transition entre telle et telle diapo, le passage automatique, différé ou manuel au slide suivant, etc.

On regrettera simplement le fait que ce logiciel s'utilise exclusivement en ligne de commande. Toutefois, il existe une interface graphique permettant aux réfractaires de paramétrer leur présentation sans toucher à la ligne de commande : KeyJnoteGUI.

Installation en ligne de commande : yum install keyjnote

Installation avec l'installateur graphique : Applications > Productivity

Localisation dans le menu après installation : Non disponible dans les menus

Commande : /usr/bin/keyjnote.py

Site web : http://keyjnote.sourceforge.net/

mercredi, novembre 7 2007

Le "pourquoi" du Mercredi: Page d'accueil d'Apache

Ce billet est une traduction de l'article «Wednesday Why: The Apache Welcome Page» écrit par Chris Tyler.

apache page accueilSi vous installez le serveur web Apache sur votre système Fedora, démarrez-le, puis accédez-y avant d'ajouter n'importe quel contenu, vous verrez alors "la page d'essai de Fedora" ou "la page bienvenue" comme montré ici.
D'où cette page vient-elle ? où est-elle configurée ? et comment disparaît-elle une fois que vous ajoutez le contenu ?

Cette page n'est pas configurée dans le fichier principal de configuration d'Apache, /etc/httpd/conf/httpd.conf -- il n'y a aucune mention d'elle du tout dans ce document, celui-ci ne sert qu'à la configuration du serveur uniquement. La configuration pour cette page est indiquée dans /etc/httpd/conf.d/welcome.conf, qui ressemble à ceci :

   #
   # This configuration file enables the default "Welcome"
   # page if there is no default index page present for
   # the root URL. To disable the Welcome page, comment
   # out all the lines below.
   #
   <LocationMatch "^/+$">
       Options -Indexes
       ErrorDocument 403 /error/noindex.html
   </LocationMatch>

La directive LocationMatch s'assure que cette configuration s'applique seulement aux demandes avec le chemin de / (ou de plusieurs / ), qui redirige seulement les demandes au DocumentRoot (http://ServerName/).
Pour une telle demande, l'option Indexes est désactivée, ainsi vous ne pouvez pas obtenir une liste automatique d'index ou d'annuaire. Si une page pré-construite d'index existe, comme index.html ou index.html.var, alors l'accès au fichier est fait ; mais si elle n'existe pas, une erreur du type HTTP 403 est produite ("interdit"). La directive d'ErrorDocument indique la page à présenter dans ce cas : /var/www/error/noindex.html. Dès que vous créerez une page d'index, l'erreur 403 n'est plus produite, et la page bienvenue disparaît.

Le dossier de configuration /etc/httpd/conf.d/welcome.conf appartient au paquet httpd (Apache). La plupart des autres dossiers de configuration situés dans /etc/httpd/conf.d appartiennent quant à eux à d'autres applications web tels que webalyzer, BackupPC, gallery2, ou lsquirrelmail, et configurent spécifiquement Apache ; la suppression du paquet httpd enlève ce fichier de configuration spécifique de l'application Apache.

lundi, octobre 29 2007

Lundi productif : Remind - Un service de rappel texte et graphique

remind Ce billet est une traduction de l'article «Productive Monday: Remind - GUI/Text reminder service» écrit par Chris Tyler.

Remind est un service de rappel très flexible pouvant être utilisé en ligne de commande. Grâce au programme tkremind (dans le paquet remind-gui), il peut aussi être utilisé avec une interface graphique.

Le but de remind est d'afficher des messages de rappel ou de lancer des commandes à des moments définis. Dans ce sens, il ressemble un peu à cron ; mais remind gère des modèles complexes de répétition, les rappels en avance et répétés, et prend en compte les week-ends et les vacances. La syntaxe du puissant langage de script de remind peut être ardue à apprendre, il est donc préférable de commencer à créer des rappels via l'interface graphique tkremind et d'ouvrir le fichier ~/.reminders pour étudier la syntaxe des entrées créées. La page de manuel de remind (man remind) est une ressource essentielle pour cet apprentissage.

Pour une visualisation plus pratique, le logiciel fourni la commande rem. Lorsque vous travaillez dans un environnement graphique, lancez le logiciel tkremind (en minimisé) pour voir les rappels lorsqu'ils ont lieu ; dans un environnement en mode texte, lancez remind en tant que démon :

$ nohup remind -z ~/.reminders &

(Vous devriez peut-être l'ajouter à votre ~/.bash_profile).

Le paquet remind fourni aussi l'outil rem2ps pour exporter en Postscript vos fichiers de rappels ; ce que vous pouvez également faire depuis l'option Print... de la fenêtre de tkremind.

Installation en ligne de commande : yum install remind remind-gui

Installation avec l'installateur graphique : Non disponible dans l'arborescence, utiliser la fonction de recherche.

Localisation dans le menu après installation : Applications > Office > tkremind

Commande : /usr/bin/remind, /usr/bin/tkremind

Site web : http://www.roaringpenguin.com/en/penguin/openSourceProducts/remind

mardi, octobre 23 2007

Mardi artistique: Hugin - Photos Panoramiques

Ce billet est une traduction de l'article «Artsy Tuesday: Hugin - Photo stitcher» écrit par Chris Tyler.
Hugin - Photos PanoramiquesHugin est un outil qui permet de fusionner des photos ensembles afin d'obtenir une photo panoramique. Bien que cela fonctionne mieux avec des photos nettes et de bonne qualité ( par exemple, en fixant l'appareil photo sur un trépied ) il peut aussi effectuer la même opération avec des photos prisent à main levée.

L'interface de ce programme vous permet de créer un panorama en vous guidant dans les étapes à effectuer : choisir les photos, indiquer les différents objectifs, les points de contrôle (endroits correspondants sur les photos), optimiser, et enfin retoucher.

Dans la plupart des étapes, vous pouvez effectuer des ajustements manuels ou laissez faire de manière automatique le logiciel.

Hugin est réellement l'interface graphique aux traitements fournis par libpano, une bibliothèque du projet Panorama Tools à l'origine créé par le professeur Helmut Dersch de l'université des sciences appliquées de Furtwangen. Le projet Panorama Tools est maintenant maintenu par un certain nombre de contibuteurs comprenant 5 étudiants de Google Summer of Code qui ont travaillé à quelques améliorations au cours des derniers mois -- ainsi, nous pouvons attendre avec intérêt de nouvelles possibilités avec ce logiciel dans le futur.

lundi, octobre 22 2007

Lundi productif : Regexxer - Rechercher & Remplacer graphique

regexxer Ce billet est une traduction de l'article «Productive Monday: Regexxer - GUI search & replace» écrit par Chris Tyler.

Regexxer est un outil gaphique permettant de rechercher et remplacer dans plusieurs fichiers texte. Une fenêtre divisée vous permet de trouver des fichiers grâce à un modèle "globbing" et une recherche récursive (côté gauche de la fenêtre - utilisez le bouton Find Files pour lancer la recherche et remplir la liste de fichiers), puis spécifiez une expression régulière (comme en Perl) et un texte de remplacement (côté droit de la fenêtre -- cliquez sur le bouton Find pour lancer la recherche). Chaque occurrence trouvée est surlignée et montrée avec présentée avec le texte de remplacement ; utilisez les boutons du bas de la fenêtre pour ignorer (les flèches, qui font passer à l'occurrence précédente ou suivante), remplacer (Replace), remplacer toutes les occurrences dans le fichier courant (This file), ou remplacer toutes les occurrences de tous les fichiers (All files). Aucun changement ne sera effectif tant que vous n'aurez pas cliqué sur les boutons Save ou Save all (ou leurs options correspondantes dans le menu File).

Rien de ce que fait ce logiciel ne pourrait être fait par sed ou perl, mais il est plus agréable de le faire avec une interface graphique avec un affichage statistique et l'option de confirmation avant d'appliquer les changements.

Si vous n'êtes pas familier avec les expressions régulières : Les expressions régulières sont des modèles de recherche vous permettant de spécifier des critères de recherche complexes. Vous pouvez apprendre l'utilisation des expressions régulières en lisant les pages de manuel de perlrequick and perlre (entrez la commande man perlrequick ou man perlre) ou en lisant cette courte introduction (PDF), mais également en utilisant Regexxer en entrant un texte de recherche composé de caractères alphanumériques et d'espaces, qui formeront une expression régulière simple. La case à cocher /g active le remplacement global (remplaçant toutes les occurrences sur chaque ligne, et non la première uniquement) et celle /i rend la recherche insensible à la casse (différentiation des majuscules/minuscules).

Installation en ligne de commande : yum install regexxer

Installation avec l'installateur graphique : Development > Development Tools > regexxer

Localisation dans le menu après installation : Applications > Programming > Regexxer

Commande : /usr/bin/regexxer

Site web :

Merci à Tinh Truong Xuan pour avoir proposé Regexxer ! Si vous avez un paquet que vous aimeriez voir traité, utilisez la boîte Submit a Package sur le côté droit de la page principale.

jeudi, octobre 18 2007

La GUI du Jeudi: FwFstab - Editeur graphique du fichier fstab

fwfstabFwFstab est un outil très simple permettant d'avoir un accès en lecture et écriture aux informations sur le fichiers de configuration fstab. Cet outil permet de gérer ce fichier de configuration du montage des différentes partitions.

Ce logiciel permet de configurer le fichier fstab via une interface graphique, il évite de passer par la console, en outre, il propose de monter/démonter les partitions, d'éditer chaque ligne du fichier lié à une partition et de fournir une aide sur les options de configurations les plus courantes.

Voici la liste des options proposées, avec pour chacune, leur définition :

  • auto : Le système de fichier est monté automatiquement, et peut être monté manuellement avec la commande mount -a.
  • noauto : Le système de fichier n'est pas monté automatiquement, la commande mount -a n'est pas effective.
  • defaults : Utilise les valeur par défaut pour les options rw, suid, dev, exec, auto, nouser, atime et async.
  • dev : Interpréte le caractère ou bloque les dispositifs spéciaux sur le système de fichiers.
  • nodev : L'inverse de dev.
  • exec : Permet l'éxecution de binaires.
  • noexec : L'inverse d'exec.
  • ro : Monte le système de fichiers en read-only.
  • rw : Monte le système de fichiers en read-write.
  • suid : Autorise le set-user-identifier et set-group-identifier d'entrer en vigueur
  • nosuid : L'inverse de suid
  • user : Permet à un utilisateur de monter le système de fichiers. Le nom de l'utilisateur est écrit dans le fichiet mtab de sorte qu'il puisse aussi démonter le système de fichiers. Cette option implique le noexec, le nosuid, et le nodev
  • users : Même chose que l'option user appliquée à plusieurs utilisateurs.
  • async : Tout entrée/sortie du système de fichiers doit être faite de manière asynchrone.
  • atime : Temps d'accès des noeuds d'index de mise à jour pour chaque accès.
  • noatime : Ne met pas à jour le temps d'accès sur les noeuds d'index. Par défaut, chaque fois qu'on lit un fichier, la dernière date d'accès est conservée dans le système de fichiers. Cela provoque des écritures supplémentaires (et donc le redémarrage du disque), même lorsque l'on n'accède qu'à des fichiers en cache mémoire. On peut éviter ceci en montant tous les systèmes de fichiers avec l'option noatime. Votre système de fichiers n'est alors plus 100% compatible POSIX.
  • uid=### : Identificateur d'utilisateur associant un nombre à un utilisateur d'une machine.
  • gid=### : Identificateur de groupe, associant un nombre à un groupe d'utilisateurs d'une machine multiutilisateur.
  • umask=### : Fixe le masque de création de fichiers à la valeur ### (hexadécimal). Ce masque est utilisé par open(2) pour positionner les permissions d'accès initales sur les fichiers nouvellement créés. Les bits contenus dans le umask sont éliminés de la valeur 0666 pour créer les nouvelles permissions. Par exemple la valeur par défaut 022 pour le umask fournit une autorisation d'accès rwx rx-rx-.
  • nodiratime : même chose que noatime appliqué sur l'annuaire des index.

Installation en ligne de commande: yum install fwfstab

Installation en utilisant l'installeur graphique: N'est pas disponible en mode navigation -- Utilisez le mode recherche pour installer fwfstab

Localisation dans le menu après installation: Applications > Outils Système

Commande: /usr/bin/fwfstab

Site web: www.diffingo.com

mercredi, octobre 17 2007

Le "pourquoi" du Mercredi: Catégories des paquets

Ce billet est une traduction de l'article «Wednesday Why: Package Categories» écrit par Chris Tyler.

Pendant l'installation du système avec Anaconda et lorsque vous passez par le gestionnaire de paquets (Pirut) (qui apparaît dans le menu Applications -> Ajouter/Enlever des logiciels et s'identifie comme gestionnaire de paquet dans son titre de fenêtre), il vous est donné la possibilité de choisir des paquets par groupes, eux-même disposés dans des catégories. Chaque groupe peut contenir des paquets obligatoires et facultatifs, et les paquets facultatifs dans chaque groupe peuvent être inclus ou exclus lors de l'installation par défaut.

Certains paquets ne sont inclus dans aucune catégorie et ne peuvent pas être installés via ce système de catégories, il faudra donc lister l'ensemble des paquets afin que le gestionnaire de paquets les propose.

Le classement des paquets se fait dans le fichier XML comps.xml, qui se trouve dans /var/cache/yum/*/comps*.xml -- chaque dépôt peut avoir son propre fichier comps.xml. Ces fichiers sont dans un format XML qui ressemble à ceci :

<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
   <!DOCTYPE comps PUBLIC "-//Red Hat, Inc.//DTD Comps info//EN" "comps.dtd">
   <comps xmlns="">
       <group>
           <id>short-group-id</id>
           <name>human-readable-group-name</name>
           <uservisible>true</uservisible>
           <packagelist>
               <packagereq type="mandatory">always-installed-package</packagereq>
               <packagereq type="default">installed-by-default-package</packagereq>
               <packagereq type="optional">not-installed-by-default-package</packagereq>
               <packagereq type="conditional" requires="other-package">conditional-installed-package</packagereq>
               . . .
           </packagelist>
       </group>
       . . .
       <category>
           <id>simple-category-id</id>
           <name>human-readable-category-name</name>
           <description>category-description</description>
           <display_order>5</display_order>
           <grouplist>
               <groupid>short-group-id</groupid>
               . . .
           </grouplist>
       </category>
       . . .
   </comps>

Comme vous pouvez le voir, la balise <category> définit les groupes et la balise <group>, elle, définit les groupes de paquets Le texte tels que le nom et la description de chaque catégorie et groupe, est fourni dans différentes langues grâce à l'utilisation de l'attribut : xml:lang.

Les paquets identifiés en tant que type obligatoire sont inclus entre les balises <packagereq>, ceux-ci sont toujours installés si le groupe est installé.

Les paquets facultatifs sont traités comme type de paquet obligatoire s'ils requièrent une dépendance d'un paquet de type obligatoire : par exemple, si vous installez le groupe de langue française et avez Moodle installé, alors le support de la langue française de Moodle sera automatiquement installé.
Les paquets avec un type défaut ou facultatif apparaissent sur la liste des paquets facultatifs avec le groupe associé ; initialement, les paquets par défaut sont séléctionnés et les paquets facultatifs ne le sont pas.

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