Paquet Fedora du jour

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lundi, août 18 2008

Lundi productif : 7zip - Un gestionnaire d'archive

7-Zip est un gestionnaire d'archive open source comme File Roller (le gestionnaire d'archive fournit avec Gnome). Le code unRAR est sous licence mixte : GNU LGPL + restrictions unRAR.

Les principales fonctionnalités de 7-Zip sont les suivantes :

  • Haut taux de compression grâce à l'algorithme LZMA
  • Compression / décompression: 7z, ZIP, GZIP, BZIP2 et TAR
  • Décompression uniquement : RAR, CAB, ISO, ARJ, LZH, CHM, MSI, WIM, Z, CPIO, RPM, DEB et NSIS
  • Pour les formats ZIP et GZIP , 7-Zip obtient un taux de compression de l'ordre de 2-10 % de mieux que les logiciels concurrents PKZip ou encore WinZip
  • Possibilité d'auto-extraction pour le format 7z
  • Plugin pour FAR Manager
  • Traduction en 69 langues

Installation en ligne de commande : yum install p7zip p7zip_plugins

Installation depuis le gestionnaire de paquetages graphique : Application → Archives

Entrée dans le menu : N'est pas disponible dans les menus

Commande : /usr/bin/7z

Site du projet : http://www.7-zip.org/

jeudi, juillet 31 2008

La GUI du Jeudi: Zenmap - Outil de scan réseau

zenmapZenmap est l'interface graphique officielle du module de balayage de sécurité : Nmap.

Zenmap est une application multi-plateforme (Linux, Windows, Mac OS X, ...) libre et ouverte qui vise à rendre Nmap facilement utilisable pour des débutants tout en fournissant les dispositifs avancés pour les utilisateurs expérimentés.
Des balayages fréquemment utilisés peuvent être sauvés comme profils pour les rendre faciles à relancer à plusieurs reprises. Un créateur de commande permet la création interactive des lignes de commande Nmap. Les résultats de ces balayages peuvent être sauvés et ainsi être exploiter plus tard. Ces mêmes résultats de balayage sauvés peuvent être comparés entre eux pour voir comment ils diffèrent. Zenmap stock aussi les résultats des balayages récents dans une base de données.

Installation en ligne de commande : yum install nmap-frontend

Installation depuis le gestionnaire de paquetages graphique : Applications → Base Système → nmap-frontend

Entrée dans le menu : Applications → Outils Système → Zenmap

Commande : /usr/bin/zenmap

Site du projet : http://nmap.org/zenmap/

lundi, juillet 28 2008

Lundi productif : Gnome-translate, Stardict - Logiciels de traduction

Stardict

stardictStardict est un logiciel qui a pour fonction principale la mise à disposition de dictionnaires de conversion dans un choix de langues très variées (français, anglais, espagnol, turc, japonais, chinois, etc.). Pour chaque langue, il faudra télécharger les fichiers et de les décompresser dans le répertoire dic du programme.

Stardict va utiliser ces fichiers de traduction grâce à une interface divisée en 3 parties. La zone du haut permet de saisir un mot à traduire, celle de gauche est une liste de mots se rapprochant de celui saisi, et celle de droite, la principale, affiche les résultats dans les différents dictionnaires sélectionnés. Cette organisation permet d’avoir accès rapidement à plusieurs traductions et plusieurs mots différents.

A noter enfin quelques options sympas :

  • le bouton "Fuzzy query" qui permet de trouver le mot le plus approchant de celui renseigné.
  • la fonction "Scan selection word" qui permet d’avoir une info bulle avec traduction d’un mot surligné dans une autre application.
  • la possibilité de chercher sur différents moteurs de recherche et traducteurs en ligne le mot saisi.

Avec des bonnes idées et une prise en main aisée, Stardict possède pas mal d’atouts pour devenir votre traducteur instantané favori, même si certaines traductions laissent à désirer (il faut donc bien choisir les dictionnaires à installer). Dans les dépôts de Fedora, il n'y a pas de dictionnaire français de proposés, rendez vous à cette adresse afin d'y télécharger un dictionnaire (stardict-xmlittre-2.4.2-1.noarch.rpm par exemple) : http://stardict.sourceforge.net/Dictionaries_fr.php

Installation en ligne de commande : yum install stardict

Installation depuis le gestionnaire de paquetages graphique : Application → Système

Entrée dans le menu : Applications → Accessoires → Stardict

Commande : /usr/bin/seamonkey

Site du projet : http://stardict.sourceforge.net/

Gnome-translate

gnome-translateGnome-translate est, comme vous l'avez deviné, un logiciel de traduction linguistique. Contrairement à Stardict, il ne propose pas de fonctionnalités de dictionnaire, mais uniquement de traduction. Pour fonctionner et traduire vos textes, il utilise les traducteurs en ligne des sites comme les Outils Linguistiques Google.

  • L'inconvénient, c'est qu'il faut disposer d'une connexion Internet.
  • L'avantage, c'est que les dictionnaires ne sont pas stockés sur votre disque dur !

Un grand choix de langues est proposé : cela va du tchèque au chinois en passant par l'ukrainien. Bien sûr les langues plus communes comme l'anglais, le français, l'espagnol ou l'allemand sont présentes également.

Installation en ligne de commande : yum install gnome-translate

Installation depuis le gestionnaire de paquetages graphique : Application → Système

Entrée dans le menu : Applications → Accessoires → Traducteur de langues

Commande : /usr/bin/gnome-translate

Site du projet : http://www.nongnu.org/libtranslate/gnome-translate/

jeudi, juillet 3 2008

La GUI du Jeudi: Yum Extender - Interface graphique du gestionnaire de paquet Yum

yum extenderYum Extender aussi connu sous le nom de yumex, est une interface graphique au fameux gestionnaire de paquet pour Fedora : Yum.

Elle permet un ensemble d'actions :

  • activer certains dépots momentanément
  • faire une recherche rapide d'un paquet installé, non-installé, tous
  • afficher les mises à jour proposées
  • trier les paquet par groupe RPM
  • trier les paquets par architecture
  • trier les paquets par paquets dernièrement installés
  • gérer les extensions de yum
  • filtrer par dépot
  • afficher les informations
  • afficher la description
  • afficher l'historique des changements

Installation en ligne de commande : yum install yumex

Installation depuis le gestionnaire de paquetages graphique : Système de base → Outils d'administration

Entrée dans le menu : Applications → Outils Système → Yumex

Commande : /usr/bin/yumex

Site du projet : http://www.yum-extender.org/cms/modules/news/

lundi, juin 30 2008

Lundi productif : RapidSVN - Client Subversion

rapidsvnRapidSVN est une interface cliente multi-plateforme au système de versionning Subversion. Il est écrit en C++ et utilise le framework wxWidgets ainsi que l'API cliente de Subversion.

RapidSVN est un équivalent du logiciel Tortoise souvent utilisé sous Windows, cependant son but n'est pas de s'intégrer à nautilus ou un autre explorateur de fichier comme Tortoise, mais bien de proposer une interface complète permettant d'effectuer un maximum d'opérations :

  • Simple - il offre une interface facile à utiliser
  • Efficace - pour les simples débutants mais aussi configurable pour les utilisateurs de Subversion avec expérience
  • Portable - il tourne sur toute les plateformes : Linux, Windows, Mac OS/X, Solaris, etc.
  • Rapide - entièrement écrit en C++
  • Multi-langue - traduit en : Allemand, Français, Italien, Portuguais, Russe, Ukrainien, Chinois, Japonais
  • Support complet d'Unicode

Installation en ligne de commande : yum install rapidsvn

Installation depuis le gestionnaire de paquetages graphique : Applications → Programmation → rapidsvn

Entrée dans le menu : Applications → Programmation → Rapidsvn

Commande : /usr/bin/rapidsvn

Site du projet : http://rapidsvn.tigris.org/

jeudi, juin 26 2008

La GUI du Jeudi : Seamonkey, la résurrection de la suite Mozilla

Ce billet est une traduction libre de l'article : GUI Thursday: Seamonkey - Mozilla suite écrit par Chris Tyler.

2007-07-26-seamonkey.png

Firefox, le navigateur par défaut de Fedora, est développé par la fondation Mozilla. Contrairement à feu la suite Mozilla dont il est issu, Firefox ne reprend de cette dernière que les fonctions de navigateur Web (NDT : compte-tenu de la pléthore d'extensions qui existent pour Firefox, cette dernière assertion serait constestable). Cependant, pour les nostalgiques de cette suite complète qu'est la Mozilla Suite, le flambeau a été repris par Seamonkey, qui conserve toutes les fonctionnalités de sa « parente » : navigateur Web, client de messagerie (courrier, groupes de discussion), carnet d'adresses, éditeur HTML graphique, client IRC, inspecteur DOM et débogueur Javascript, le tout réuni en une seule et unique application.

Seamonkey est maintenu par un groupe de volontaires qui lui intègre régulièrement des parties du code des principaux projets Mozilla, à savoir Firefox et Thunderbird. À noter que SeaMonkey n'est pas un projet Mozilla officiel, malgré le fait que des synergies existent entre la fondation Mozilla et la communauté Seamonkey.

Installation en ligne de commande : yum install seamonkey

Installation depuis le gestionnaire de paquetages graphique : utiliser la fonction de recherche du gestionnaire

Entrée dans le menu : Applications → Internet → Seamonkey Mail et Seamonkey Web

Commande : /usr/bin/seamonkey

Site du projet : http://www.mozilla.org/projects/seamonkey/

mercredi, juin 25 2008

Le "pourquoi" du mercredi : les menus

Ce billet est une traduction libre de l'article : Wednesday Why: Menus écrit par Chris Tyler.

2008-06-24-wednesday_why-menus.png

Les menus des applications de Fedora listent différents programmes provenant de paquetages variés. Fedora fournit de nombreux environnements de bureaux, dont GNOME, KDE et XFCE ; chacun d'entre eux utilise sa propre structure de menu pouvant inclure ou exclure certains programmes, tels que les panneaux de contrôle propres à chacun d'eux. Chaque titre de menu ainsi que les entrées sont affichés dans la langue courante de la session. En outre, la disposition des menus fait souvent l'objet d'affinements à chaque nouvelle version de Fedora, alors que certains paquetages n'ont pas varié d'un iota au cours de la transition. Voilà quelques propriétés de ces menus dont on s'attachera à décrire les mécanismes en jeu.

Les spécifications des entrées du menu sont définies de façon collaborative au sein du projet freedesktop.org. Toute paquetage Fedora induisant l'apparition d'une entrée dans le menu contient un ou plusieurs fichiers .desktop décrivant ces entrées. Par exemple, le paquetage evolution contient un fichier .desktop (ici tronqué, compte-tenu du nombre important de traductions du nom et des commentaires qu'il contient) :

$ rpm -ql evolution | grep desktop
/usr/share/applications/evolution.desktop

Celui-ci contient ainsi les informations nécessaire à l'affichage de l'entrée Evolution dans le menu :

[Desktop Entry]
Encoding=UTF-8
Name=Evolution Mail and Calendar
Name[ar]=بريد و تقويم إيفُليوشِن
Name[as]=Evolution মেইল বৰ্ষপঞ্জি
...
Name[fr]=Messagerie et calendrier d'Evolution
...
Name[zh_HK]=Evolution 郵件與行事曆
Name[zh_TW]=Evolution 郵件與行事曆
...
Comment=Manage your email, contacts and schedule
Comment[ar]=قُم بإدارة بريدك الكتروني، مراسليك وجدولك
Comment[as]=আপোনাৰ ই-মেইল অ্যাকাউন্টসমূহকে এখানে বিন্যাস কৰক
...
Comment[fr]=Gérer vos courriels, contacts et agendas
...
Comment[zh_HK]=管理你的郵件、聯絡人和行程
Comment[zh_TW]=管理您的郵件、連絡人和行程
Exec=evolution
Icon=evolution
Terminal=false
Type=Application
Categories=GNOME;GTK;Office;Email;Calendar;ContactManagement;X-Red-Hat-Base;
StartupNotify=true
X-GNOME-Bugzilla-Bugzilla=GNOME
X-GNOME-Bugzilla-Product=Evolution
X-GNOME-Bugzilla-Component=BugBuddyBugs
X-GNOME-Bugzilla-Version=2.22.x
X-GNOME-Bugzilla-OtherBinaries=evolution-data-server-2.22;evolution-exchange-storage;evolution-alarm-notify;

Comme on peut le voir, ce fichier contient le nom et la description du programme par défaut (en anglais) et celle spécifique à la langue de l'environnement choisie. Il indique également la commande lancée par l'entrée, l'icône à afficher (qui est celle du thème choisi si celui-ci propose une icône correspondant au nom spécifié), si le programme doit être lancé depuis un terminal, l'encodage à utiliser pour l'affichage du nom et de la description, la catégorie à laquelle appartient l'application, et si le programme supporte le protocole Startup Notify (grosso modo, une application implémentant ce protocole enverra chaque fois qu'elle sera lancée ou quittée un message de notification au serveur X, qui pourra être intercepté par une autre application comme une applet, etc). Quant aux champs X-GNOME-Bugzilla-* à la fin de ce fichier, ils caractérisent une entrée propre à un environnement de bureau, et qui seront ignorés par les autres (le préfixe « X- » indique que le champ n'est pas standard ou est expérimental).

Les informations contenues dans ce fichier peuvent par ailleurs être indifféremment utilisées pour décrire une entrée de menu, une icône sur un tableau de bord ou sur le bureau. L'emplacement du fichier .desktop détermine en quelque sorte la représentation associée : un fichier placé dans les répertoires /usr/share/applications/ décrira une entrée dans le menu, tandis que le même fichier placé dans le répertoire du bureau (~/Bureau/) affichera un lanceur sur ce dernier. Pour placer sur le bureau un lanceur d'une application présente dans le menu, il suffit donc simplement de copier le fichier .desktop correspondant dans /usr/share/applications/ vers ~/Bureau/.

L'organisation du menu est régie par des fichiers de configuration placés dans le répertoire /etc/xdg/menus (les spécifications de ces fichiers, au format XML, sont définies sur http://standards.freedesktop.org/me...). Ces fichiers décrivent la hiérarchie des catégories présentes dans le menu « Applications » ou « Système » par exemple, les emplacements de recherche des fichiers .desktop à afficher, etc.

Par exemple, le fichier /etc/xdg/menus/applications.menu, correspondant au menu « Applications », contient une section relative à la catégorie « Bureautique » (« Office » en anglais) :

  <!-- Office -->
  <Menu>
    <Name>Office</Name>
    <Directory>Office.directory</Directory>
    <Include>
      <And>
        <Category>Office</Category>
      </And>
    </Include>
  </Menu> <!-- End Office -->

L'entrée « Evolution » décrite plus haut est ainsi affichée dans cette catégorie, puisque défini dans le champ Categories comme appartenant à la catégorie Office. Le tag <INCLUDE> mérite qu'on s'y attarde : il spécifie quels fichiers .desktop y seront incorporés, en l'occurence, tous ceux de catégorie « Office ». Si l'on considère cette fois la section relative à la catégorie « Outils système » (« Categories ») :

<!-- Accessories submenu -->
  <Menu>
    <Name>Accessories</Name>
    <Directory>Accessories.directory</Directory>
    <Include>
      <And>
        <Category>Utility</Category>
        <Not>
          <Category>System</Category>
        </Not>
      </And>
    </Include>
  </Menu> <!-- End Accessories -->

on constate que le bloc <Include> contient un sous-bloc Utility : tous les fichiers .desktop de catégorie « Utility » seront affichés dans le menu dans cette catégorie. En révanche étant suivi d'un bloc <Not> de négation contenant la catégorie System, un fichier marqué à la fois Utility ET System ne sera pas affiché (ceux-ci étant affichés sous Fedora dans le menu dans le menu « Système »).

mardi, juin 24 2008

Mardi artistique : Cinepaint - Editeur graphique haute définitiion

Ce billet est une traduction libre de l'article : Artsy Tuesday: Cinepaint - High-color-depth Editor écrit par Chris Tyler.

cinepaintThe Gimp est une excellent éditeur d'images ... aussi longtemps que vous n'avez pas besoin de couleur codés sur plus de 8 bits. Lorsque vous avez besoin d'avoir 24 bits par pixel, il ne vous reste alors qu'à utiliser l'éditeur d'image d'Hollywood : CinePaint.

CinePaint ressemble à une ancienne version de The Gimp, ceci s'explique en partie parce qu'à l'origine CinePaint était un fork de The Gimp, depuis il a été réécrit. Cependant, un coup d'oeil rapide à la boite de dialogue "Nouvelle Image", nous montre clairement qu'il ya des différences : les options de précision de couleur d'image montent à la virgule flottante près (jusqu'à 32 bits).
CinePaint supporte également le système de gestion de couleur de LittleCMS, les formats de haute définition d'image tels que DPX et OpenEXR, et une impression de 16 bits par canal ... la référence dans le domaine de la photo de haute qualité.

Installation en ligne de commande : yum install cinepaint

Installation depuis le gestionnaire de paquetages graphique : utiliser la fonction de recherche du gestionnaire

Entrée dans le menu : Applications > Graphique > CinePaint

Commande : /usr/bin/cinepaint

Site du projet : http://www.cinepaint.org/

A noter : un projet concernant des drivers non libres de très haute qualité pour les imprimantes, basés sur Cups à l'adresse suivante : http://www.turboprint.info/

Mardi artistique : metapixel, un générateur de photomosaïques

Ce billet est une traduction libre de l'article : Artsy Tuesday: Metapixel - Create photomosaics écrit par Chris Tyler.

2007-04-10-metapixel.jpg

Metapixel est un outil en ligne de commande de création de photomosaïques, i.e. d'images composée d'images.

Pour utiliser ce logiel, vous aurez besoin de deux choses : d'une part d'une collection fournie d'images, si possible présentant des teintes assez variées, et d'autre part d'une image d'entrée à partir de laquelle la photomosaïque sera générée. Le fichier résultant sera ainsi l'image d'entrée reconstituée à partir de vignettes des images de votre collection.

Pour créer une mosaïque en un laps de temps raisonnable, metapixel doit au préalable redimensionner et indexer les images de votre collection. Cette étape est réalisée par la commande metapixel-prepare, qui prend en paramètres le répertoire de la collection à utiliser (ici images) et le répertoire de stockage des vignettes ainsi générées (ici metapixel-library) :

$ mkdir metapixel-library
$ metapixel-prepare images metapixel-library

Si votre collection contient des milliers d'images, mieux vaut s'armer de patience...

Une fois la base de vignettes générée, la commande metapixel va pouvoir générer une mosaïque à partir d'une image d'entrée (dans l'exemple, input.jpg) :

$ metapixel --metapixel input.jpg output.png --library metapixel-library

Metapixel peut tout autant générer un photocollage, similaire à une photomosaïque à la différence que les vignettes composant le résultat ne sont pas de la même taille et disposées selon une grille régulière, mais voient leurs proportions originales respectées :

$ metapixel --collage input.jpg output.png --library metapixel-library

Il est aussi possible de créer une mosaïque à partir de vignettes extraites de l'image d'entrée même : celles-ci sont réordonnées pour reconstituer une image proche de l'originale (voir illustration) :

$ metapixel --antimosaic input.jpg -f 2 --metapixel input.jpg output.png

Metapixel propose plusieurs options qui ne sont pas décrites dans sa page de manuel. On se réfèrera à l'aide de la commande (metapixel --help) ou à la documentation installée dans /usr/share/doc/metapixel-1.0.2/README, ou encore au site du projet, pour plus de détails.

Installation en ligne de commande : yum install metapixel

Installation depuis le gestionnaire de paquetages graphique : utiliser la fonction de recherche du gestionnaire

Entrée dans le menu : Aucune (outil en ligne de commande)

Commande : /usr/bin/metapixel

Site du projet : http://www.complang.tuwien.ac.at/schani/metapixel/

lundi, juin 23 2008

Lundi productif : units, un convertisseur d'unités en ligne de commande

Ce billet est une traduction libre de l'article : Productive Monday: Units - Command-line measurement converter écrit par Chris Tyler.

2007-04-23-units.serendipityThumb.png

Units est un utilitaire de conversions d'unités en ligne de commande. Vous pourrez l'utiliser pour convertir rapidement et précisément vos mesures en des dizaines d'unités différentes et variées (unités du Système International, anglo-saxonnes, etc).

Lorsque vous lancez units, vous êtes invité à saisir la quantité et l'unité de départ (disons « 10 gallons »), puis l'unité d'arrivée (« litres »). Le programme vous affichera alors la quantité convertie en l'unité d'arrivée, suivie d'une nouvelle invite. Il est aussi possible de saisir les unités sans valeur (« litres » et « teaspoons » par exemple) pour afficher le facteur de conversion correspondant. Vous pourrez par ailleurs, après entrée de la quantité de départ, saisir un « ? » à la seconde invite pour voir la liste des unités de conversion disponibles pour l'unité de départ spécifiée.

Ce programme supporte la complétion automatique avec la touche TAB, et peut être configuré pour supporter d'autres unités personnelles, comme décrit dans la page de manuel d'units. Enfin, il suffit simplement de taper CTRL-D pour quitter le programme à tout instant.

Units ne dispose pas d'une interface tape-à-l'œil, certes... Mais ne s'en révèle pas moins pratique !

Installation en ligne de commande : yum install units

Installation depuis le gestionnaire de paquetages graphique : Applications → Ingénierie et Scientifique → units

Entrée dans le menu : Aucune (outil en ligne de commande)

Commande : /usr/bin/units

Site du projet : http://www.gnu.org/software/units/units.html

lundi, juin 16 2008

Lundi productif : htmldoc, un convertisseur HTML → PS/PDF

Ce billet est une traduction libre de l'article : Productive Monday: htmldoc - HTML to PS/PDF Converter écrit par Chris Tyler.

htmldoc

htmldoc est un petit programme simple à l'usage, mais néanmoins puissant, de conversion de pages HTML en fichiers PostScript ou PDF. Il permet en outre la fusion de plusieurs pages HTML en une seule, ainsi que l'ajout d'une table des matières et d'un index à un document HTML. Une application parmi d'autres de ce programme est ainsi la sauvegardes de manuels en ligne en PDF, plus faciles à consulter et à imprimer sous cette forme.

Il se présente sous la forme d'une interface graphique, dans laquelle on pourra spécifier soit un fichier local, soit une URL à traiter. Il peut cependant être lancé en ligne de commande comme « filtre » dans un traitement batch de documents, tel que dans l'exemple suivant :

$ echo "<html><body><h1>Heading</h1><p>Some HTML output...</p></body></html>" | htmldoc --format ps3 --bodyfont Helvetica --header ... --footer ... --webpage - | lpr

htmldoc supportant les tables ainsi que les images, on pourrait envisager aisément la mise en place d'un système de génération de documents à la volée, tels que des factures, déclarations et autres rapports illustrés. À partir de simples fichiers texte, traités en batch (sur le modèle de l'exemple précédent) à l'aide de sed, awk ou encore perl, on pourrait ainsi produire des sorties HTML lus par htmldoc pour conversion en PostScript ou impression directe.

À noter que ce programme est développé par la société Easy Software Products, également à l'origine de CUPS, le système d'impression livré sous Fedora.

Installation en ligne de commande : yum install htmldoc

Installation depuis le gestionnaire de paquetages graphique : Applications → Bureautique → htmldoc

Entrée dans le menu : Applications → Bureautique → HTMLDOC

Commande : /usr/bin/htmldoc

Site du projet : http://www.htmldoc.org/

vendredi, juin 13 2008

Divertissement du Vendredi: Escape - Jeu de réflexion

escapeCe billet est une traduction du billet : Friday Fun: Escape - Tile-based puzzle game rédigé par Chris Tyler.

Escape est un jeu de réflexion qui n'est pas sans rappeler le fameux Adventures of Lolo ou Chip's Challenge.
Le but : aider votre personnage à s'échapper d'un labyrinthe en déplaçant des briques de façon judicieuse. Une multitude de niveaux sont disponibles mais si cela ne vous suffit pas, vous pourrez toujours en créer d'autres grâce à l'éditeur intégré.

A chaque niveau, un nouvel obstacle apparait, ou une nouvelle difficulté, par exemple, dans l'un des niveaux, il y a des endroits difficilement accessible, des systèmes de transport ainsi que des blocs aux propriétés spéciales.

Installation en ligne de commandes : yum install escape

Installation via l'installateur graphique : Applications > Jeux > escape

Localisation dans le menu après installation : Applications > Jeux > Escape

Lancement en ligne de commande : /usr/bin/escape

Site internet : http://escape.spacebar.org/

Paquet Fedora du jour et Astuce Fedora du Week-End accueillent un nouveau membre

Bonjour à tous !Pikachu_2014

Je vous informe de la venue de Pikachu_2014 au sein de l'équipe de Paquet Fedora du jour et d'Astuce Fedora du Week-End L'équipe de rédacteurs/traducteurs se constitue alors de 3 personnes :

  • Nagha
  • Pikachu_2014
  • Slobberbone

Nous souhaitons encore la bienvenue à Pikachu_2014 et espérons ainsi vous proposer de manière plus régulière des billets toujours plus intéressants ainsi que des astuces vous permettant de profiter pleinement de votre distribution Linux préférée : Fedora !

Si vous voulez nous rejoindre ou nous faire part d'idées, n'hésitez pas à vous inscrire sur la mailing-list fedora-fr-blog. !

A très bientôt, et bonne lecture !

lundi, juin 2 2008

Lundi productif : Hotwire - Shell orienté Objet

Ce billet est une traduction de l'article : Productive Monday: Hotwire - Object-oriented Shell écrit par Chris Tyler.

hotwire

Le shell s'est progressivement amélioré au fil des ans, du Multics shell aux Bourne shell (sh), Korn shell (ksh), Bourne-again shell (bash), et autres dérivés (ash, zsh). Il existe des shells ayant une syntaxe proche du C (csh, tcsh) et il en existe d'autres. Mais la plupart des shells conservent une représentation basée sur du texte, ainsi qu'un affichage de texte défilant.

Hotwire est un hypershell orienté objet offrant une interface graphique intégrée qui propose une manière différente de travailler. Les commandes incorporées au shell comme ls, proc ou filter sont utilisées pour construire des tunnels objets, et l'interface graphique affiche les résultats de ces tunnels de manière intelligente, vous permettant de trier en cliquant sur les entêtes de colonnes, de changer de repertoire and double-cliquant sur les chemins, et ainsi de suite. Hotwire vous permet d'agrandir de façon interactive les tunnels en utilisant la sortie actuelle (sans réexécution) pour de nouvelles commandes. Les commandes sont sensibilisées aux objets et un inspecteur objet implémenté dans l'interface graphique même fournit un accès facile aux détails des méthodes et des propriétés.

De plus, en plus des commandes incorporées, Hotwire vous permet d'exécuter des bribes de code Python et des commandes courantes (comme les boucles). Il permet également la completion grâce à la touche clavier TAB et la mise en mémoire de l'historique des commandes, il peut exécuter des commandes Perl et Ruby, rechercher les sorties précédentes, et peut lancer des commandes dans un émulateur de terminal traditionnel.

En à peine un an, ce projet a parcouru un long chemin , et il serait intéressant de suivre sa progression vu les évolutions programmées, telles que l'accès à distance.

Installation en ligne de commande : yum install hotwire

Installation avec l'installateur graphique : Non disponible dans le navigateur; utiliser la Liste ou la Recherche pour installer Hotwire

Localisation dans le menu après installation : Applications > Outils système > Hotwire Shell

Commande : /usr/bin/hotwire

Site web : http://hotwire-shell.org/

jeudi, mai 22 2008

La GUI du Jeudi: Deluge - Client Bittorrent

delugeDeluge est un client BitTorrent libre utilisant la librairie libtorrent et PyGTK pour l'interface utilisateur.

Deluge comporte une collection de plugin riche ; en fait, la majeure partie des fonctionnalités du client Bittorrent est disponible sous forme de plugins. Ce logiciel a été créé dans l'intention d'être léger, discret et simple. Il a donc pour but de ne pas monopoliser trop de ressources systèmes uniquement pour du téléchargement.

Il tourne sur tout type d'environnement graphique : GNOME, KDE, XFCE ect ...

Deluge inclu les fonctionnalités suivantes :

  • Web UI
  • Chiffrage du protocole BitTorrent
  • Ligne principale DHT
  • LSD
  • Extension FAST
  • échange µTorrent
  • UPnP et NAT-PMP
  • Support de Proxy
  • Torrents Privés
  • Limites de vitesse globale ou par torrent
  • Configuration de la largeur de bande
  • Protection par mot de passe
  • RSS
  • Et bien d'autres !


Installation en ligne de commande : yum install deluge

Installation avec l'installateur graphique : Applications > Internet

Localisation dans le menu après installation : Applications > Internet

Commande : /usr/bin/deluge

Site web : http://deluge-torrent.org/

vendredi, avril 25 2008

Divertissement du Vendredi: Kbilliard - Jeu de billard

kbillards Ce billet est une traduction du billet : Friday Fun: Kbilliards - Billiard simulator game rédigé par Chris Tyler.

Kbilliards est un simulateur de jeu de billard. Comme son nom l'indique, il est basé sur KDE. Vous pouvez jouer contre vous-même, contre un autre joueur, ou contre l'ordinateur. Lorsque vous commencez une nouvelle partie, vous pouvez sélectionner le mode entrainement, qui vous permet de placer chaque boule où vous le voulez afin de réaliser des coups complexes.

Même si Kbilliards ne semble avoir aucune documentation ou aide en ligne qui en décrive les commandes, il est très simple à utiliser.

  • Cliquez n'importe où sur la table pour fixer la direction du tir (ou utilisez l'icône flêche de la barre de boutons), une ligne en pointillés sera dessinée depuis la boule de billard jusqu'à votre click ( votre queue de billard invisible est supposée être de l'autre côté de la boule).
  • Un premier click-droit (ou un click sur la boule de billard de la barre de boutons) fait osciller le comteur qui se présente sous forme d'histogramme dans la barre de boutons. Un nouveau click-droit ou un nouveau click sur l'icône permet d'effectuer le coup avec la force indiquée par le compteur.

Installation en ligne de commandes : yum install kbilliards

Installation via l'installateur graphique : Environnement de bureau > KDE (K Desktop Environment) > kbilliards

Localisation dans le menu après installation : Applications > Jeux > Kbilliards

Lancement en ligne de commande : /usr/bin/kbilliards

Site internet : http://www.hostnotfound.it/kbilliards.php

jeudi, avril 24 2008

La GUI du Jeudi: SoundConverter - Convertisseur Audio

SoundConverter est une application GNOME. Ce logiciel est capable de convertir depuis tout les formats audio que la librairie GStreamer peut lire :

SoundConverter

  • Ogg Vorbis, M4A, AC3, DTS, ALAC, MPC, Shorten, APE, SID, AAC, MP3, FLAC, WAV, AVI, MPEG, MOV, etc ...

vers les formats suivants :

  • WAV
  • FLAC
  • MP3
  • Ogg Vorbis

Soundconvertor_Preferences Cet utilitaire peut se montrer très pratique lorsque l'on veut transférer de la musique sur nos lecteurs MP3/Ogg.


Installation en ligne de commande : yum install soundconverter

Installation avec l'installateur graphique : Applications > Son et Vidéo > soundconverter

Localisation dans le menu après installation : Applications > Son et Vidéo > Convertisseur Audio SoundConverter

Commande : /usr/bin/soundconverter

Site web : http://soundconverter.berlios.de/

mercredi, avril 23 2008

Le "pourquoi" du Mercredi : Changement d'utilisateur rapide

fus-gnome.png Ce billet est une traduction du billet Wednesday Why: Fast User Switching rédigé par Chris Tyler.

Le changement d'utilisateur permet à plusieurs utilisateurs d'ouvrir simultanément une session personnelle sur un ordinateur partagé et permet également de passer rapidement d'une session ouverte à l'autre.

Sous Fedora, avec Gnome, le changement d'utilisateur rapide est accessible via une petite application de bureau visible dans la barre de menu. Avec KDE, cette fonction est accessible dans le menu K. Dans les deux cas, vous aurez la possibilité de passer sur une session préalablement ouverte ou bien d'en ouvrir une nouvelle.

fus-kde2.png Lorsque vous demanderez l'ouverture d'une nouvelle session, gdm (Gnome Display Manager, ndlr) démarre un server X supplémentaire sur un nouveau terminal virtuel ( ou console virtuelle) et y affiche un écran d'identification. Il y a jusqu'à 63 terminaux virtuels disponibles ; l'utilisateur peut accéder à chacun des 12 premiers d'entre eux en pressant Ctrl+Alt+une des touches F1 à F12. Dans la configuration par défaut, Fedora démarre en mode console sur les terminaux virutels 1 à 6, ainsi les serveurs X démarrent sur les terminaux virtuels 7 et suivant. Lors des utilisateurs supplémentaires s'identifient, ConsolKit établi l'accès aux prériphériques tels que la carte son et le lecteur optique (CD/DVD), et relie chaque utilisateur à son terminal virtuel et son affichage respectif. Le passage à une autre session déjà ouverte est géré par simple changement de terminal virtuel, exactement comme cela se passerait si vous utilisiez la combinaison de touches pour sélectionner ce terminal virtuel.

Vous pouvez lancer une nouvelle session en ligne de commande en utilisant la commande gdmflexiserver. Si Xnest est installé, vous pouvez également lancer une nouvelle session sur un affichage Xnest en utilisant l'option -n. La commande chvt vous permet de passer d'un terminal virtuel à un autre.

Le changement d'utilisateur rapide utilise des fonctionnalités qui existent depuis de nombreuses années dans le noyau Linux et X Window System les rend simplement facilement accessibles et faciles d'utilisation.

La page Wiki de Fedora à propos de du changement d'utilisateur rapide (discution antérieure à F7) : http://fedoraproject.org/wiki/Desktop/FastUserSwitching

mardi, avril 15 2008

Mardi artistique : pavumeter - PulseAudio Volume Meter

pavumeterCe billet est une traduction de l'article : Artsy Tuesday: pavumeter - PulseAudio Volume Meter écrit par Chris Tyler.

Qui n'a pas recherché à mesurer le volume en sortie et en entrée de son Serveur Pulse Audio. Si c'est votre cas, pavumeter est fait pour vous : il ne fait rien d'autre que mesurer, en outre il ne propose pas de contrôles, de menus ou encore d'options.

Astuce : Si vous avez plusieurs carte son, vous pouvez spécifier un numéro lors de l'appel de pavumeter en ligne de commande.

Installation en ligne de commande : yum install pavumeter

Installation avec l'installateur graphique : Applications > Sound and Video > pavumeter

Localisation dans le menu après installation : Applications > Son & Video > PulseAudio Volume Meter (Capture) et (Playback)

Commande : /usr/bin/pavumeter

Site web : http://0pointer.de/lennart/projects/pavumeter/

mardi, avril 1 2008

Mardi artistique : gimp-resynthesizer - Synthèse de textures pour Gimp

gimp-resynthesizer Ce billet est une traduction de l'article : Artsy Tuesday: gimp-resynthesizer - Texture synthesis for the Gimp écrit par Chris Tyler.

Gimp-resynthesizer est un plugin pour Gimp, capable de synthétiser des textures. Il peut être utilisé pour élargir des zones texturées, construire une texture carrelée, ou enlever des objets d'une image.

Une fois installé, gimp-resynthesizer se manifeste par quelques nouveautés dans le menu de Gimp :

  • Filter > Map > Resynthesize - peut être utilisé pour créer des zones texturées supplémentaires ou des tuiles de texture.
  • Script-Fu > Enhance > Smart enlarge, Smart remove selection, and Smart sharpen - scripts, sont des traitements qui utilisent le plugin resynthesize.

J'ai trouvé le traitement Smart remove selection particulièrement utile en termes de gain de temps, spécialement lorsque la zone entourant la sélection est une texture naturelle et régulière (telle que du feuillage, des branches ou du gravier). La capture d'écran d'aujourd'hui montre l'image d'un écureuil sur du gravier, avec une voiture présente dans le coin inférieur gauche, et ensuite sans cette voiture retirée avec Smart remove selection (avec un peu de recopie à la main pour atténuer la transition). Il y a aussi un cliché de feuillage converti en tuile pour être utilisé comme fond d'écran.

Ce paquet n'inclue pas de manuel ; pour la documentation, ce référer au fichier /usr/share/doc/gimp-resynthesizer-0.15/README et au site web.

Installation en ligne de commande : yum install gimp-resynthesizer

Installation avec l'installateur graphique : Non disponible avec le navigateur ; utiliser les modes recherche et liste.

Localisation dans le menu après installation : gimp-resynthesizer n'est pas présent dans le menu - accès via le logiciel Gimp (Application > Graphisme > GNU Image Manipulation Program) puis utiliser les options disponible dans le menu Gimp mentionnées ci-dessus.

Commande : /usr/bin/gimp

Site web : http://logarithmic.net/pfh/resynthesizer

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