Fedora | Paris retombe toujours sur ses pattes... et sur son couscous.
Par bochecha le lundi 29 septembre 2008, 14:27 - Lien permanent
La précédente réunion a été riche en rebondissements, et je ne parle de rebondissements de bourrelets ! Les acteurs des réunions Fedora | Paris sont tous de sveltes sportifs, c'est bien connu !
D'ailleurs nous avons testé pour vous, le marathon de Montmartre, une épreuve inspirée par "l'association des restaurateurs chieurs" et mise en place par Fedora | Paris, avec la charmante collaboration de "l'amicale des bons commerçants de Montmartre".
Tout commença tout à fait classiquement par le choix d'un restaurant, le Refuge des fondus, le compte des fedoristas présents, et la réservation! Et là, première surprise, on a voulu réserver pour 20h, histoire d'être sûr que tout le monde soit à l'heure, réponse du restaurant:
Non. Les groupes c'est 19h.
Ok... bon ben va pour 19h, tant pis on aura 1 ou 2 retardataires, rien de bien méchant.
Le jour J arrive, on se retrouve devant le restaurant comme à l'accoutumée. Et là les premiers échanges avec le serveur ont été... des plus secs, froids et cassants que j'ai pu avoir ou voir avec un restaurateur. Aucun sens du commerce, de politesse ou de savoir vivre...
Assez refroidis par cet accueil, nous commencions à nous dire qu'on ferait mieux de manger ailleurs... Tendance confirmée quand on nous a clairement dit qu'on ne pourrait attendre les personnes manquantes, que la réservation était à 19h et qu'on devrait être partis pour 20h30.
Un bon Fedorista ne laissant pas ses hommes en arrière, et n'étant pas du genre à se laisser arsouiller, il fallait trouver un autre restaurant !
Mais trouver un restaurant pour 16 personnes, à Montmartre, un vendredi soir, sans réservation, c'était un vrai défi ! Défi relevé, et bien sûr réussi, par les talentueuses personnes présentes ce soir là.
Bochecha, notre pseudo Brésilien, avait déjà repéré un petit restaurant tout de jaune et vert vêtu un peu plus haut dans la rue : le Carajas. Malheureusement l'étroitesse des lieux fit que nous ne pouvions y manger sans avoir réservé le restaurant en entier (ou presque) ! Mais nous nous promîmes d'y revenir bientôt...
Deuxième étape de ce marathon des restos AméliePoulinesques, La grolle de Montmartre, restaurant Savoyard, tenus par un couple très charmant et serviable. Malheureusement lui non plus ne pouvait nous accueillir! Fort heureusement, devant la détresse de 16 jeunes (et moins jeunes) personnes, cet homme nous a heureusement prouvé que la légendaire amabilité ( ;- ) )des Savoyards n'est pas qu'une légende. Ni une ni deux, il appela un de ces confrères pour lui demander si il avait de la place chez lui, enfin dans son restaurant. Que nenni, la chance était contre nous ! La mort dans l'âme (on voulait rester chez les savoyards ça commençaient à fleurer bon le pinard et le fromage) nous nous décidâmes à repartir en quête d'un endroit où manger...
Mais c'était sans compter cette décidément immense gentillesse des Savoyards. En effet le patron de la Grolle avait encore un tour dans son sac ! Et pas des moindres, il nous emmena lui même quelques mètres plus bas dans la rue, et nous présenta la patronne du Rendez-vous de Montmartre.
Le bonheur de chacun fut alors comblé, madame avait assez de place pour nous faire entrer tous les 16... mais pas avant 21h ! :P
Il en fallait plus pour nous décourager. Nous prîmes alors congé du patron de la Grolle, non sans récupérer la "carte de visite" du restaurant, celui là faut pas en perdre les coordonnées.
Ayant alors du temps à tuer, nous décidâmes d'honorer notre promesse : retourner au restaurant brésilien... pour y boire un cocktail ! N'ayant pas plus de place que 30 minutes auparavant, nous bûmes donc une caipirinha sur le trottoir :)
Finalement vint l'heure du repas, et nous nous régalâmes de couscous, pizzas, grillades et salades. Il y en avait pour tous les goûts ! Et avec plusieurs bouteilles de Boulaouane ainsi que de savoureux dessert, il ne manqua rien au banquet.
Après tout ça, certains finirent dans un bar sympa vers Oberkampf pour terminer cette nuit de folie. Les présents ayant une étrange absence de souvenirs de ce moment, aucun détail supplémentaire ne sera révélé.
Donc à très bientôt, soit au Brésil, soit en Savoie ! Je l'aurai mon fromage, je l'aurai !!!
Propos de Nashella recueillis (revus, corrigés et censurés) par bochecha.